Bonjour !
La chose la plus effroyable qui puisse arriver à un petit enfant, c'est de faire l'expérience d'un manque d'amour et de compréhension de ses parents ou de ceux qui sont en charge de s'occuper de lui. De là, il développera sans même s'en rendre compte un sentiment de rejet, d'abandon, de honte et d'humiliation qui le poursuivra toute sa vie.
Ce sentiment d'infériorité par rapport aux autres acquis par les abus qu'il aura subit dans l'enfance lui fera instinctivement choisir de s'entourer de gens à la personnalité "grandiose"
(quand il ne développera pas lui-même la folie des grandeurs, mais là n'est pas la question du jour), c
eci dans l'espoir (inconscient) d'être enfin admis parmi ceux qui savent déjà tout sur tout, et qui ont par conséquent (et toujours selon lui, pauvre chou) les capacités naturelles d'aimer, d'accepter et de comprendre son prochain.
Première erreur grave.
Lorsque notre enfance nous a nanti(e) d'une programmation inconsciente de rejet, d'abandon, de honte et d'humiliation, nos choix de partenaires dans la vie (conjoints, amis, voire nos liens professionnels) vont automatiquement nous assujettir à des êtres qui se croient tout permis, y compris le droit de nous punir sévèrement au moindre signe d'insoumission.
Voyez autour de vous si ce n'est pas vrai : Les êtres à la personnalité "grandiose"(aussi communément nommés "mégalomanes" ou "mégalo" pour faire court ) sont toujours entourés d'une tribu particulière de gens qui, pour une raison ou pour une autre, leurs sont entièrement soumis. Ils pontifient à outrance, donnant volontiers l'impression de posséder le savoir universel.
Deuxième erreur grave.
Ce sont en réalité des gens "creux" qui ne vivent que pour le paraître et dont les connaissances sont en fait très limitées, juste ce qu'il faut pour impressionner l'entourage proche. Ils se montrent sous un jour qui ne ressemble en rien à ce qu'il sont vraiment, c'est à dire, foncièrement envieux des autres, manipulateurs et despotes.
Au final, ils ne supportent rien ni personne, toujours prêts à punir ceux qui leurs tiennent tête comme s'il s'agissait d'un crime capital. Un crime de lèse-majesté qu'ils font toujours payer cher à ceux qui s'embourbent dans leur folie des grandeurs. Incapables de se voir comme ils sont, c'est à dire comme tout un chacun, emplis de peurs et de faiblesses, ils continueront à jeter le blâme sur tout ce qui bouge, sans jamais se remettre eux-mêmes en question.
Troisième erreur grave: ne pas les fuir comme la peste.